Previously on The Oyme Saga
Hrm.
J'ai eu la chance incrédible[1] de pouvoir assommer Andoryss en lui racontant l'histoire plus ou moins de bout en bout, et il en est sorti pas mal de bonnes (?) choses. Quelques constatations, en tout cas : il arrive un moment dans l'histoire où j'ai trop d'informations à donner à la fois. Forcément, puisque les personnages découvrent d'un coup plein de choses dont ils n'ont en principe jamais entendu parler avant.
Sauf que pour ne pas perdre le lecteur, il faut tout expliquer à ce moment-là... et risque de perdre le lecteur quand même, parce que bon c'est un chouïa indigeste. Sans compter que c'est lourd à écrire.
Bref, il fallait trouver une solution. Qui a été la même qu'à mon embarras devant Oyme qui paraissait blasé devant certains événements, certaines révélations... Il devait ne pas se retrouver assommé par ces choses-là, sans pour autant tomber dans, disons, une sorte d'ivresse menant à un lyrisme excessif (yup, je suis déjà tombée dans le piège d'écrire ce genre de trucs. C'était trèèès rigolo, mais pas lisible.) Bref j'ai trouvé un truc à base de rencontres oniriques, qui nécessitait le rajout de quelques scènes, intercallées entre d'autres déjà écrites.
Toute contente, je me suis donc empressée d'aller tapotir du texte qui sentait bon le neuf, pour voir si ça marchait. Et je vis que cela était bon... d'écrire.
Sauf que j'aurais dû réfléchir avant : combien de rêves de ce genre ? Quel genre d'échanges s'y dérouleront ? A partir de quand ? Et où s'intercalleront les suivants ?
Il est vite devenu évident que je m'étais précipitée, encore. Un gros coup de découragement m'est tombé dessus quand j'ai réalisé que je m'étais encore coincée dans un cul-de-sac... C'était la semaine dernière. Hier j'ai pris environ neuf cents (900 !) mots, je les ai flanqués dans des notes de bas de page, et j'een ai tapoti une cinquantaine à tout casser pour les remplacer, en attendant de les recaser ailleurs avec des retouches adéquates.
C'est reparti...
PCF : En haut, une image juste pour dire que. Un petit gri-gri en herbes comme j'en faisais beaucoup y'a, pff, au moins.
Notes
[1] Oui je sais.