Daelf

lundi, novembre 9 2009

Un chouette ouikinde (avec un bec et des plumes)

Faute de pouvoir me rendre en région parisienne pour le salon de Montreuil comme je l'avais prévu, ou passer une énauuurme semaine là-bas pour les fêtes, en famille et entre amis (ce sera finalement une petite semaine, sans Noël...) le grand évènement de cette fin d'année pour moi, c'était, ce week-end, le "salon du livre en régions"[1] de Lyon – sis place Bellecour, et donc judicieusement intitulé "Place aux Livres".

Salon "Place aux Livres"Enfin, l'évènement n'était pas le salon lui-même, comprenons-nous bien : c'est une toute petite chose installée sous une grande tente, certes, mais à part les éditeurs Griffe d'Encre, Organic, ActuSF et Mille Saisons, et quelques curiosités édifiantes, on n'y a pas trouvé grand-chose d'intéressant. Faut dire qu'avec notre pile à lire qui commence à avoir une certaine présence, on a décidé Fifo et moi de serrer la ceinture sur les bouquins tant qu'on n'aurait pas lu tous ceux achetés cette année, qui n'attendent que ça, entassés sur nos étagères, alors on n'a pas trop regardé quand même.

Bref, on était venus voir les gens des maisons citées plus haut, et se retrouver entre collaborateurs de Parchemins & Traverses pour faire le point. On a donc hébergé un duo de copains parisiens, une copine Hambourgeoise d'adoption, un copain était là surtout pour et avec Griffe d'Encre, un autre a squatté chez son frangin, l'illustratrice/graphiste la plus efficace de l'asso était là aussi puisque n'habitant pas loin, et une vieille connaissance a réussi à faire halte quelques heures entre un bout de boulot à Limoges et un à Dijon (si j'ai bien suivi).

Le repas de samedi midi fut épique et plein de terrines, saucisson et foie gras (cuit, heureusement. Miam.) L'après-midi on s'est tous retrouvés au salon, puis dans un café quand il est devenu évident que la tente était trop bruyante. Il a été question de l'anthologie maudite sur les super-héros, qui devrait quand même réussir à sortir d'ici la fin de l'année – entre autres si les auteurs comprennent que non, il n'est plus temps de faire des corrections, surtout si c'est pour supprimer des répétitions ; fallait y penser avant, y'avait pourtant le temps vu les capacités de travail aléatoires d'une partie du reste de l'équipe (dont moi, principalement. La honte me submerge, glou glou -__- ) Il a aussi été question des anthos suivantes, et de préfaces (ou comment l'anthologiste pourrait faire allusion – de façon amusante, tout en s'épargnant pas mal de boulot – à celle d'un ouvrage paru récemment, et qui a fait couler beaucoup d'encre clignoter beaucoup de pixels…) Le samedi soir, après des premières séparations déchirantes (snif), dîner dans un restau que décidément je vais persister à recommander, le Petit Caveau, tout au bout de la rue des Marronniers. On avait prévu d'y aller à 20h, et finalemet on y est arrivés une heure plus tôt, ce qui n'était vraiment pas plus mal. Après ça, retour à la maison, et papotage jusque tard du soir.

Le dimanche, dodo tard, petit déjeuner tard aussi, pas de repas finalement (il a fallu m'attendre parce que j'en avais besoin, moi ! Toujours à faire mon intéressante.) Puis passage express au salon, retour à la maison pour moi (dodoooo) et visite de la basilique pour les autres. Le reste n'est qu'une suite d'autres séparations déchirantes (ouin.)

Vivement qu'on recommence... Avec plus de présents, en espérant que certains (qui se reconnaîtront s'ils passent) resteront plus longtemps.

(Sur ce, j'ajoute ce billet dans le fichier de mon NaNo pour pas gaspiller, et je vais avancer sur le texte "officiel" ^^)

Notes

[1] Le "en régions" est important…

vendredi, novembre 6 2009

Et hop.

Un chapitre ce matin, un autre demain aprèm, la suite bientôt.

C'est pas folichon, je sais, mais vous m'excuserez peut-être ma satisfaction d'avoir réussi à (re)commencer ce truc dans une direction qui me paraît la bonne (vu que c'est la même qu'avant) et depuis un point de départ qui devrait cette fois me permettre de profiter de mon orignal élan.

mardi, novembre 3 2009

Décidément, c'est l'automne.

Jusqu'au début de la semaine dernière, vu le temps plutôt doux à Lyon, on aurait pu l'oublier un peu...

Et puis Novembre est arrivé, avec un rhube qui, ligué avec de charmantes acidités, m'a empêché de dormir une bonne partie des deux dernières nuits (il faut dire aussi que le colombo de chevreau très épicé et aillé, dégusté avec plaisir mais à dix heures du soir, n'a pas vraiment aidé entre dimanche et lundi.) Je bosse en ce moment à la Fnac, et comme hier j'ai déjà accumulé quelques bourdes à cause de la fatigue, je me suis résignée à aller quémander un arrêt chez le médecin. Lui : "Alors un ou deux jours d'arrêt – vous vous sentez comment ?" Moi : "Euh... Je sais pas..." Lui : "Bon c'est que vous allez pas bien alors." Paf, deux jours. Que j'utiliserai à bon escient en les remplissant de beaucoup de sommeil, je pense.

NaNo09 Novembre, c'est aussi le mois du NaNoWrimo.[1] Dimanche nous avons fait du ménage pour préparer l'arrivée vendredi soir d'amis qui viennent passer le ouikende à Lyon pour le salon Place aux Livres (j'en reparlerai), du coup je n'ai pas écrit beaucoup, mais j'ai bien commencé – enfin, je crois. Si tout ce passe bien il y aura un nouveau premier chapitre de Sans Titre Fixe en ligne dans la journée d'aujourd'hui ou demain. En attendant je ferai une petite note sur le blog consacré pour expliquer la démarche – ehoui, NaNoWrimo = écriture rapide et pas de relecture. Je ne voudrais pas qu'on se méprenne sur la nature et la qualité du travail posté ce mois-ci... Mon but est d'abord d'avancer, surtout pour cette histoire-là.

Bon, sur ce, miam bien chaud, petit tapoti, grosse sieste.

Notes

[1] Oui, parce que côté explications en français, la page du site officielle est quand même mieux que la page Wikipédia.

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