J'ai un emploi du temps bien rempli en ce moment. Dernière échographie hier (j'ai pas de belle image à mettre par contre :/ ), encore des rendez-vous et des examens à la pelle jusqu'à lundi (comme je suis mal organisée, j'ai droit à une prise de sang par jour ouvrable d'ici là ; outche) et comme me l'a re-recommandé la sage-femme ce matin, je dois continuer de faire la patate de canapé, parce que la cafetière est tombée bien bas, mine de rien, .
Bon.
J'ai quand même le droit de jouer du piano, en principe, de temps en temps, non ? Oui ? Ah quand même ! Alors hier, emploi du temps et budget tombant à peu près d'accord, je prends aussi rendez-vous avec l'accordeur.
Il vient de passer.
... et de repartir très vite.
Pas parce que le bazar ou autre chose lui a fait peur, non. Mais la dernière fois (il y a un an bien tassé !) il est parti en me disant que quelques lanières du mécanisme des marteaux[1] étaient abîmées voire cassées, qu'il les remplacerait la fois suivante – ajoutant qu'il faudrait juste le prévenir, parce que c'est assez long de recoller ces petites choses et de les faire sécher un peu. En prenant rendez-vous je n'avais pas compté exactement combien étaient abîmées, je lui avais dit à la louche "au moins quatre ou cinq".
Il en a trouvé huit.
Puis douze.
Puis treize.
(Bon ça va maintenant, ça suffit !)
Du coup, comme ce serait bâcler que de faire ça ici, il a embarqué le tout – marteaux et lanières cassées – pour bien tout remplacer et recoller à son atelier. Et il reviendra les remettre en place (et enfin accorder la bête, parce que là c'était pas pratique du coup) samedi en principe.
...
C'est la première fois que j'envoie des bouts de piano se balader dans la nature, ça fait bizarre o__o
(Oh, et accessoirement il faudrait que je prévienne l'ancienne propriétaire du piano qu'elle a probablement des souris chez elle.)