Daelf

mardi, février 23 2010

Tapoti : la "méthode du flocon"

Cette année, j'ai donc décidé de m'ateler sérieusement au Challenge Premier Jet "organisé" sur le forum de Cocyclics, à savoir finir une première rédaction complète de mon roman pour la fin de l'année, en tentant de profiter du climat de saine émulation généré par la (déjà) grosse quarantaine de projets annoncés. Comme je le disais dans l'épisode précédent, je pense pas pouvoir forcément y travailler toute l'année, la faute à Boudchou. Mais bon en attendant...

Flocon - Courbe de KochJ'ai déjà une nouvelle mouture de l'intro, une nouvelle approche, même, qui me paraî(ssen)t plus prometteuse(s) que mes premières tentatives. Et puis pour le plan, je remercie grandement Oph, qui m'a transmis un document qui présente la méthode du flocon (un résumé en français pour les anglophobes ; le hasard du premier résultat fait que c'est justement un message d'Oph sur un forum ;) )
Je vais pas rerésumer la chose ici, mais j'en avais déjà entendu parler, et j'aimais bien l'idée de comparaison avec une fractale (la plus facile à construire qui soit, en plus. Que demande le peuple ?)

Le rapport, me diront certains ? Parce qu'entre potasser un plan, en passant par la caractérisation des personnages et tutti quanti, et rédiger pour de bon un bout de texte, on peut avoir l'impression qu'il y a un sacré grand écart.
Bah non en fait.

Mon énooOOOooorme problème avec le début de l'histoire de Oyme, c'est de présenter le monde où il vit sans perdre le lecteur ni, au contraire, rédiger quelques articles d'encyclopédie. Décider ce qui est essentiel, et le présenter de façon succinte mais compréhensible imédiatement, quitte à préciser (toujours tout en subtilité, idéalement...) deux ou trois chapitres plus loin.
Et justement, les premières étapes de la fameuse méthode demandent de présenter les choses de façon très, très synthétique, pour préciser un peu plus à chaque étape. Ce qui est a priori relativement facile si on utilise la méthode pour construire un roman à partir d'une idée, puisqu'on développera celle-ci au fur et à mesure des étapes, revenant en arrière si besoin, mais pas forcément de très loin. Je pense que ça me sera très utile dans ce sens-là pour le deuxième roman prévu, qui est pour l'instant juste un bouillon d'idées avec quelques scènes floues qui flottent dedans comme des petits croûtons devenus tout mous à force de tremper. Bon.

Mais l'histore de Oyme, j'en avais déjà rédigé à peu près correctement – allez, à la louche – au moins les 3/5. Ce qui me fait redescendre de l'étape finale jusqu'au ras des pâquerettes, et me force à trouver UNE phrase pour résumer l'ensemble. Phrase un chouïa longue selon les critères de l'auteur de la méthode (qui recommande de viser 15 mots ; vu les différences entre anglais et français j'en visais 20, j'ai réussi à faire 28.) "Résumé" exact, mais qui me laisse une impression désagréable : ça ne ressemble au final pas à l'impression que j'ai en pensant à l'histoire dans son ensemble, et que je voudrais laisser au lecteur. Donc il y a peut-être un problème dans ma façon de présenter la chose.
Puis le véritable défi : la deuxième étape, en cinq phrases environ. C'est là que la tentation est forte de présenter beaucoup de choses d'un coup, parce qu'après s'être tassé pour tout faire tenir en 15 20 28 mots, on a l'impression d'être libre, liiibre ! Mais non.

Et c'est là, précisément, que les problèmes posés par la méthode rejoignent les problèmes rencontrés durant la rédaction finale : il faut en dire juste assez. Prendre du recul, dépouiller les éléments de leurs noms définitifs quand c'est possible (dire "un extra-terrestre" au lieu de "un Gjinza" ; facile), se rendre compte que des fois c'est mieux de nommer (dire "les Oyegj'" et "les Syegj'" au lieu de plein de périphrases compliquées... et ensuite éviter les répétitions !)...

Bref, je m'arrache un peu les cheveux, mais je sens que l'exercice sera salutaire.
Sans compter que cette méthode correspond à ce que je veux faire parce que je sais maintenant devoir le faire (plan, "exploration" des personnages – j'en ai certains bien en tête, mais d'autres qui apparaissent peu mais sont très important ont des motivations qui demandent d'être tirées au clair pour que tout ne parte pas en sucette à cause de leurs actiosn en coulisses), et me donne un cadre clair pour m'éviter de mettre la charrue avant les boeufs.

Hop, au reboulot !

lundi, février 8 2010

L'année du tapoti

J'ai craqué.

L'an dernier, je m'étais inscrite au "Challenge premier jet" de cocyclics : le but est de rédiger le premier jet d'un roman avant la fin de l'année. Je l'étais dit : facile, j'ai un Sans Titre Fixe dans mon tiroir, tous les ans des gens font un premier jet complet rien qu'en novembre, en m'y prenant en octobre pour préparer, en commençant en novembre pour finir en décembre ça le fait !
Sauf que non. J'avais un monde plutôt complet, deux personnages pas trop mal définis, un début d'histoire... déjà c'est un peu trop flou pour travailler aussi vite... Mais surtout je n'avais aucune idée d'où j'allais. Erreur fatale.
J'ai donc revu mes ambitions NaNotesques de plus en plus à la baisse, et laissé tomber le Challenge.

Mais dans les bouts de tapoti que je grapillais çà et là pour remplir mon quota en novembre, je n'avais pas pu m'empêcher de revenir à Noli'im, à l'histoire de Oyme ou à celle de Tbatis (ah, vous ne connaissez pas Tbatis ? Il est du casting principal du tome deux.) Je me suis remise à bosser dessus, en reprenant à la racine - le plan ! - et il y a même eu assez d'inspiration pour une nouvelle intro (que j'ai amputée de sa première moitié pour qu'elle soit lisible après les premiers commentaires récoltés sur Cocy ; faut vraiment que j'apprenne à douter systématiquement de l'utilité du début de mes débuts.)

Et là, donc, j'ai craqué. Je me suis réinscrite au Challenge, avec l'histoire de Oyme donc. Alors que je voulais n'y aller qu'après l'arrivée de Boudchou, histoire de commencer quand je serai en état au lieu de m'attendre à une (inévitable) pause de durée indéterminée. Mais bon, il me reste un mois à tuer, autant bien le remplir, non ?

Bonus - comme quelqu'un se demandait à quoi ressemble un Gjinza à l'intérieur, j'ai commis un schéma anatomique.

C'est approximatif, hein. Déjà, je me suis pas cassé la tête à rendre la profondeur, parce que je n'avais pas envie de remettre tous les organes qui existent chez (au hasard) l'humain. Considérez donc qu'il y a quelques trucs et machins en plus autour du foie et de l'estomac, genre. Ensuite j'ai pas mis les bras, sinon c'était le bazar, et je n'ai pas la moindre idée de ce à quoi pourrait ressembler la structure où celui-ci vient s'accrocher... J'ai mis "omoplate" parce que c'est là que ça se passe chez nous, mais il y a sûrement un semblant de clavicule aussi... Faudrait que je fasse des recherches et que je dessine la chose de face pour trouver.
Mais franchement, est-ce bien nécessaire ? Après tout ça me sera utile d'avoir sous la main une image qui me rappelle qu'on peut facilement frapper un Gjinza aux poumons (dans la "poitrine") ou au foie (dans le "dos") mais que le coeur ou l'estomac sont bien mieux protégés, mais le détail détaillé... Quitte à chercher la précision, je me concentrerai sur la géographie et les climats de Nolti'im,[1] ce sera bien plus utile !

Anatomie d'un Gjinza (grosso modo)

Notes

[1] Je compte me baser sur une série de documents que je voulais mettre en lien ici... mais qui ont disparu o_o J'envoie un mail au rédacteur du site, j'espère qu'il pourra m'envoyer la chose ou me donner un nouveau lien... Argh !

vendredi, novembre 6 2009

Et hop.

Un chapitre ce matin, un autre demain aprèm, la suite bientôt.

C'est pas folichon, je sais, mais vous m'excuserez peut-être ma satisfaction d'avoir réussi à (re)commencer ce truc dans une direction qui me paraît la bonne (vu que c'est la même qu'avant) et depuis un point de départ qui devrait cette fois me permettre de profiter de mon orignal élan.

mercredi, octobre 14 2009

Interviou de personnages -- Oyme et Namdâe

Voilà un exercice qu'il est rigolo pour cerner un personnage : l'interview ! L'idée vient d'un fil sur Cocyclics, j'y dis pourquoi je trouve ça bien (pas la peine de faire doublon…)

En voilà donc une première… Je pense pas que ce soit (trop) plein de spoilers (un peu quand même, mais d'ici à ce que… hein ?) ou de trucs incompréhensibles. De toute façon, c'est d'abord pour m'amuser moi, na.


Namdâe et Oyme, juste après la Conversion de celui-ci, pendant son "rapatriement" vers les terres Syegj'.

1 — Quel âge avez vous ?

Oyme – Aucune idée, je ne compte plus depuis que j’ai dépassé ma vingtième année. Les lois d'Ekeou ne l'encouragent pas.
Namdâe – Si je ne me trompe pas, tu as bientôt trente-six ans[1] Quant à moi, j’ai quelques années de plus, mais permettez que par coquetterie je ne précise pas…

2 — Combien mesurez-vous ?

O – Euh. Un peu plus d’un nùg[2] ; je ne me suis jamais posé la question.
N – Un nùg vingt et quelques si je me souviens bien.

3 — Avez-vous des surnoms particuliers ? D'autres noms ou prénoms ?

N – Mon nom complet est Namdâe Bahâkfi. C'est un nom ancien, lié à la famille du Baptiste. Ma famille a paraît-il un certain prestige chez les Syegj', même si je ne l'ai jamais vraiment remarqué…
O – Comme je suis un trouvé, chez les Oyegj' j'ai juste un prénom, éventuellement suivi de ma caste et sous-caste pour les occasions sérieuses. Quant aux surnoms, pas que je sache, mais c’est probable. Je suis devenu célèbre, on dirait, plus loin et plus vite que j’aurais pu l’imaginer !
N – J’en ai entendu quelques-uns, en effet. Les Oyegj' plus respectueux t’appellent juste "le Chasseur à la Lame", et ceux à qui tu fais peur parlent plutôt du "Forcené".
O – Charmant…

4 — Avez-vous des mauvaises habitudes ?

N – Certains diraient sûrement que je ne devrais pas me mêler de choses qui me dépassent, et qu’eux s’en occupent très bien tous seuls… Ce n’est pas mon avis.
O – Douter, me confier par écrit, et garder le résultat. Mais là où Namdâe m’emmène, ce n’est plus un crime.

5 — Êtes-vous vierge ?

N – Non.
O – *Détourne les yeux d’un air gêné*

6 — Êtes-vous en couple ou célibataire ?

O – J’aurais sans doute fondé une famille ici dans quelques années, mais finalement ce n’est pas plus mal que j’aie attendu. Maintenant si je trouve une gj’ay, ce sera quelqu’un que j’aurai choisi parce qu’elle me plaît, pas parce que nous formons une équipe de travail efficace. Cette idée du couple, dominante ici, ne m’a jamais plu…
N – J’étais en couple en arrivant, puis mon compagnon a commencé à trop s’acclimater à mon goût. Je l’ai quitté, puis j’ai eu des aventures avec d’autres Veilleurs, des Syegj’ qui n’avaient pas oublié d’où ils venaient, eux – mais jamais rien de sérieux. Je suis persuadée que ce n’est pas possible ici, pas assez discret. Tous n’étaient pas d’accord. Tant pis pour eux.

7 — Avez-vous des enfants ?

O & N ensemble – Non.

8 — Quelle est votre nourriture favorite ?

N – Les baies du laoyl. C’est doux et sucré au début, et puis quelque chose de piquant vient chatouiller l’arrière de la gorge, là où… enfin, je vous fais pas un dessin ! Clin d'œil J’adore, ça me fait frissonner à chaque fois.
O – Mh. Rien d’aussi, euh, intense. Un bon plat de nigju mijoté avec une sauce épicée, je dirais. C’est agréable au palais, apaise un peu ma colère contre ces sales bêtes, et encore récemment, me donnait de la force pour retourner en abattre quelques-unes avec mon équipe.

9 — Quel est votre parfum de glace favori ?

N – Baies du laoyl, évidemment ! Mais avec modération, pour ne pas rendre le frisson trop banal.
O – Euh… Je vous dirai quand j’aurai essayé ?

10 — Avez-vous déjà tué quelqu'un ?

O énervé – Ça va pas de changer de sujet aussi brutalement ?
N – Oyme, du calme…
O – Je ne savais pas que c'étaient des gens ! Et de toute façon je n'avais pas le choix !
N – Hm… On peut passer à la suite ?

11 — Haïssez-vous quelqu'un ?

O – Les Oyegj' ignorants persuadés de tout savoir. Ce sont eux qui sont la cause de tant de malheurs ici.
N – Calme-toi… J'ai moi-même quelques noms de Syegj' en tête, et quelques personnages officiels anonymes, haut placés et réputés intouchables. Ces gens sont responsables de certaines choses… Nous sommes quelques-uns à souhaiter que leur situation devienne un peu moins confortable.

12 — Avez-vous des secrets ?

N – Peut-être.
O – Pas en ce moment. Namdâe m’en a soulagé, et j’espère ne plus avoir besoin d’en garder.

13 — Êtes-vous amoureux ?

N – Non.
O – … Non.

14 — TACOS ?

O à Namdâe – Encore un truc de chez toi ?
N – Non, ça ne me dit rien…

15 — Avez vous déjà dormi toute une journée ?

N – Non, pas que je me souvienne. J'ai souvent passé des nuits blanches avec des amis, mais je me suis toujours réveillée ensuite bien avant le coucher du soleil. J'aime trop le jour pour en laisser un entier m'échapper.
O – Pas que je me souvienne… Mais c'est possible. Après… après la mort de Merenn, j'ai passé des semaines à rien faire, sans sortir de chez moi.

16 — Quelle est votre émission ou série préférée ?

N & O – *Regard poli de complète incompréhension*

17 — Trois mots pour vous définir ?

N – … C'est trop peu.
O – Dans l'ordre : décalage, dissimulation, espoir.

18 — Quel est votre pire défaut ?

O – Avec le recul, je me trouve lâche. J'aurais dû résister, ou fuir, quand on voulait faire de moi quelque chose qui me répugnait malgré mes capacités… Namdâe a beau me dire que ce n'était pas possible, qu'on m'aurait brisé, voire condamné à mort, je suis persuadé que j'aurais pu éviter d'en arriver là.
N – Je me sens coupable de choses auxquelles je ne pouvais rien, et je me sens obligée de les réparer d'une certaine façon. Ça risque de me causer beaucoup de problèmes.

19 — Quelle est votre couleur favorite ?

O – Noir légèrement teinté de rouge ou de violet. Pour moi qui aie cette couleur de chevelure inhabituelle, et qui ai dû affirmer si souvent que c'était une teinture, c'est paradoxalement la couleur de la vérité.
N – Orange. C'est une couleur que je trouve violente et rassurante à la fois, j'aime .

20 — Quel animal vous correspond le mieux ?
O – Le nigju, je crois – là aussi ça peut paraître paradoxal, mais je crois que c'est vrai, pour l'instant. J'espère que ça changera.
N – Un petit truc mignon mais impossible à fréquenter. Un animal aquatique peut-être, ce truc avec des branchies, des pattes palmées et une queue pourvue d'un éventail au bout… Le nom m'échappe.

21 — Quelle fleur préférez-vous ?

N – La queue-de-Liope – pas pour elle-même, parce qu'elle est banale et plutôt laide, mais pour ce qu'elle représente. Les Liopes ne sont pas de simples animaux, ils méritent mieux que le mépris et la crainte.
O – La fleur de l'arbre siev – pour elles-même, pas pour la graine qu'elle produit et sa valeur de monnaie. J'ai rarement vu ces grappes mauves, mais à chaque fois j'y ai trouvé un certain plaisir, presque un apaisement. Il paraît que les siev sont moins rares chez les Syegj', et j'en suis heureux.

22 — Craignez-vous la mort ?

O – Non, pas vraiment. Je l'ai côtoyée trop souvent pour ça.
N – Oui, mais plus celle de mes proches que la mienne – et même alors, ce qui me fait de la peine c'est la perte que j'imagine qu'ils ressentiront.

23 — L'acte de chair…?

N – *Regard rêveur*
O – … Je passe…

24 — Quelle est votre plus belle activité ?

N – La Conversion : parler avec des Oyegj' normaux, un peu perdus, trouver l'angle qui les convaincra de quitter le Clan pour trouver un peu plus de liberté chez nous, chez les Syegj'. O – Écrire.

25 — Amour, amitié ou famille ?

N – Amour. Souvent, même si ni très long ni très profond – ça viendra peut-être un jour…
O – Amitié.

26 — Quel parfum préférez-vous ?

O – L'encre et le papier. N – La feuille de nelenatt mouillée…

27 — Vous croisez quelqu'un de blessé sur la route qui réclame votre aide. Que faites-vous ?

O – Je me méfie, mais j'approche finalement pour l'aider, sans quitter ma Lame.
N – Pareil. Il faudra aussi trouver quelque chose pour le traîner sur le côté, même si la route est peu fréquentée.

28 — Et si c'est un enfant ?

O – Pareil, sans même une hésitation.
N – Ici ? J'y vais, en observant bien les alentours. Quelqu'un pourrait l'avoir blessé pour qu'il serve d'appât – ça me dégoûte, mais certaines personnes en seraient capables. Ou certains nigjus particulièrement futés. Chez les Syegj' ? Je me précipite sans arrière-pensée !

29 — Parlons bataille. Quelle est votre technique de combat ?

O – En groupe contre un nigju, je suis soit à la coordination, soit force de frappe sur le côté, aidé par les leurres qui se tiennent devant la bête avec leurs lances. En combat singulier, il faudrait que j'improvise, ça fait longtemps que j'évite ce genre de situation.
N – Mon combat n'est pas physique, je lutte avec les autres Veilleurs contre l'ignorance et la paranoïa des Oyegj'. C'est perdu d'avance, alors on essaye au moins de sauver ceux qui peuvent l'être – comme Oyme.

30 — Avez-vous des pouvoirs particuliers ?

O – … Mais qu'est-ce que c'est que ces questions ?
N rit – N'importe quoi !

31 — Quelles est votre arme de prédilection ?

O – Ma Lame.
N – Les mêmes que celles de mes adversaires lorsque je leur fais face : la feinte et le mensonge. Bien obligé… Mais dès qu'il s'agit de convaincre quelqu'un d'autre, seules la sincérité et la vérité sont des armes valables.

32 — Avez-vous des faiblesses ?

O – Mes doutes, encore, je crois. C'est bien parti pour s'arranger, même si mon erreur de jugement vis-à-vis des… Lyerygs… me pèsera toujours sur le cœur.
N – Je suis sentimentale, et m'énerve trop facilement.

33 — Qui admirez-vous ?

N – Mes parents, et d'autres professeurs et Veilleurs du Centre où je suis devenu Veilleuse.
O – Namdâe et les Veilleurs en général, qui tentent de nous aider un peu.

34 — Cette interview touche à sa fin. Qu'allez-vous faire ensuite ?

O – On va finir le voyage, prendre le bateau…
N – Nous avons rendez-vous avec un navire qui nous emmènera "chez moi", chez les Syegj'. Je confierai Oyme au Centre où j'ai été formée, pour qu'il apprenne ce qu'il lui faudra pour s'intégrer dans ce monde tout nouveau pour lui. Quant à moi… Je vais essayer de reprendre ma vie là où elle en était quand je suis partie, à quelque chose près.


Et comme je suis d'humeur déchaînée, je passe la patate chaude à Oph, Nicky, NB, Syven, et Draco. Et si vous voulez intercepter la chose, n'hésitez pas…

Notes

[1] Un peu moins de 29 ans

[2] 1 nùg = 90 centimètres

lundi, août 17 2009

STF, la suite.

Il était temps. Sans Titre Fixe, le deuxième chapitre, c'est par là.

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